2 ans sans viande : Mon petit bilan

2 ans sans viande : Mon petit bilan

J’ai arrêté de consommer de la viande en mars 2016 au retour d’un voyage. Ça faisait longtemps que ça me travaillait, et de toute façon, même si j’aimais bien cela, force est de constater que je n’étais quand même pas une grande adepte non plus. Comment en suis-je arrivée à prendre cette décision, et qu’en est-il 2 ans plus tard ? J’espère apporter certaines informations à ceux qui seraient peut-être dans ce cheminement, et ouvrir la discussion avec ceux qui ne comprennent pas les enjeux de cette consommation spécifique sur notre environnement et notre santé.

 

vache

Crédit photo : L’express.fr

J’ai bien conscience que ce qui suit ne plaira pas à tout le monde, notamment ceux  qui ont l’impression d’agir pour la planète, mais pourtant, les faits sont là :

– Consommer de la viande est l’acte le plus néfaste pour l’environnement –

 

Ceci est un fait avéré. La production de la viande demande une consommation d’eau énorme, eau qui se fait de plus en plus rare dans de nombreux recoins de notre planète, et puis il faut bien nourrir toutes ces bêtes avant de les tuer (nourriture et eau qui pourraient être utilisées plutôt pour nourrir les populations pauvres qu’on oublie bien facilement).

Voici un extrait d’un article sur la question : « En 2050, selon le rapport de l’institut international d’étude de l’eau de Stockholm (SIWI) rendu à l’occasion de la conférence mondiale sur l’eau, on sera tous au vert. Pour la simple et bonne raison qu’en plus de la problématique de l’espace (30 % des terres habitables de la planète sont destinées à nourrir les animaux), les céréales utilisées pour engraisser les troupeaux nécessitent de trop grandes quantités d’eau : pour un kilo de bœuf il faut environ 15 500 litres d’eau.

Le reste est à l’avenant… Un kilo de porc, 4 800 litres, le poulet, 3 900 litres, et les pommes, 700 litres. Pour résumer, les régimes riches en protéines animales engloutissent cinq à dix fois plus d’eau que les végétariens, sachant qu’aujourd’hui 1,1 milliard de personnes n’ont actuellement pas accès à une source d’eau salubre, selon l’Organisation mondiale de la santé, et 800 millions à l’eau potable, d’après les Nations unies ».

J’en connais beaucoup (vraiment beaucoup !) qui se plaignent et sont choqués par un tas de choses au niveau environnemental, mais qui ne sont pas prêts à faire cet effort là pour autant.  À partir du moment où on souhaite un changement et qu’on se sent de nature écolo, il me semble évident qu’il faut remettre en question ses habitudes alimentaires.

J’ai arrêté le foie gras en premier,  il y a quelques années maintenant (et j’adorais le goût !), et peu à peu, j’en suis arrivée à cette décision d’arrêter de manger toutes les viandes. Aucun retour en arrière n’est désormais possible. Je sais que je n’en remangerai pas, et ça me va très bien. Je me sens enfin en accord avec mes convictions. Peu à peu, j’arrête également la consommation de poissons car nos océans se vident drastiquement. De plus, vu la pollution qu’on y retrouve (dont le mercure et le plastique ingéré par les poissons que nous consommons), je sais que c’est bien mieux pour ma santé !

En plus de quoi, je découvre de nombreuses alternatives délicieuses à la viande dont on n’a finalement pas idée si on ne s’intéresse pas à la question (légumineuses, tofu, etc…). Plus d’infos ici ou encore .

 

– Un livre à lire –

 

J’ai lu un livre ces derniers mois qui m’a profondément marqué. J’aurais aimé en faire un article à part, mais comme je me laisse débordée ces temps ci et que je n’ai pas 4 bras, je vous en parle ici. Il s’agit de Diet for a new America, ou Se nourrir sans faire souffrir en Français, de John Robbins.

 

se nourrir sans faire souffrir

 

Ce livre a été écrit dans les années 80, mais il est toujours autant d’actualité. Il m’a fallu du temps pour arriver au jour où je le mentionnerai car sa lecture m’a beaucoup remuée. L’auteur a visité de nombreux élevages industriels aux États-Unis et a partagé son vécu par écrit. Je pense que son témoignage vaut pour tous les élevages industriels à travers le monde, mais le livre se centre uniquement sur la situation aux États-Unis. On s’en doute, mais je l’écris bien lisiblement ici :

Les animaux d’élevage sont maltraités d’une façon monstrueuse et inimaginable. Un grand nombre des consommateurs seraient bien incapables d’assister à leur supplice et mise à mort, puis de manger ensuite cette viande. Je vous passe les détails, le livre est là pour ça. De plus, ces animaux sont gavés de médicaments et d’hormones en tout genre que le consommateur ingère bien évidemment par la suite, il ne faut pas se leurrer…

Après avoir témoigner de la situation dans ces élevages, l’auteur s’intéresse justement à l’aspect plus médical. On y apprend ainsi que de nombreuses maladies sont liées directement à la consommation de viande. Eh oui.  Les tests effectués sur divers patients montrent ainsi des résultats épatants sur des patients, atteints de diabète par exemple, qui ont arrêté leur consommation de viande.

Saviez vous, d’ailleurs, que de grands sportifs sont en fait végétariens (et parfois même végétaliens) ! Ce qui va a l’encontre directe de cette légende populaire que nous avons tous connu :

 

– « Il faut manger de la viande pour être en forme » –

 

Voici quelques exemples de sportifs célèbres qui ont dit « non » à la viande (et parfois à toute espèce animale) et se portent très bien :

  • La patineuse artistique Surya Bonaly, neuf fois championne de France en solo.
  • Le coureur Carl Lewisvégétalien, et vainqueur de neuf médailles d’or récoltées aux J.O.
  • Ivan Lendl, légende du tennis.
  • Martina Navratilova, autre légende du tennis.
  • Marie Claude Pietragalla, danseuse étoile.

 

Et pourtant… nos esprits ont été martelé si longtemps par ce genre de messages qu’il est dur de ne pas les croire, même si les preuves  contraires s’accumulent. Vous pouvez en apprendre plus sur les sportifs végétariens/végétaliens ici ou encore ici.

Pour ma part, physiquement, je me sens bien depuis que j’ai arrêté la viande. Il  est vrai que j’ai commencé à pratiquer le yoga de manière intensive (environ 10h/semaine) à peu près à la même période. L’association d’une consommation alimentaire plus saine avec une activité physique régulière semble bien fonctionner pour moi, et je ne fais que commencer sur ce chemin là.

 

– Un documentaire à voir –

 

J’invite tout le monde  à regarder le documentaire « Faut-il arrêter de manger les animaux » réalisé en 2018 par Benoît Bringer. Voici un résumé de ce reportage :

« Pour nourrir une population toujours plus nombreuse, le monde s’est lancé dans une course à la productivité frénétique qui engendre une cruauté souvent ignorée à l’encontre des animaux, mais aussi des problèmes sanitaires et environnementaux majeurs. »

Un extrait éloquent de ce documentaire :« En France, 80 % des poulets ne voient pas la lumière du jour ». Ça me choque énormément.

 

 

Il y a également cet article du journal Le Monde qui reprend des points du documentaire si vous n’avez (ou ne prenez pas) le temps de le regarder.

 

– Une lueur d’espoir ? –

 

Je voulais conclure cet article avec cette affiche que je trouvais pleine d’espoir :

enquete L214

Source photo : L214

Savoir que 62 % des  Français sont près à revoir leur consommation de viande pour une meilleure planète  reste une bonne nouvelle. Malheureusement, au moment où je termine cet article a eu lieu un vote à l’assemblée nationale dans la nuit du dimanche 27 au lundi 28 mai.

Je partage tout d’abord avec vous le plaidoyer de François Ruffin, un des députés faisant parti du groupe « la France insoumise », qui s’est prononcé cette nuit là en faveur du mieux être animal, notamment à propos de leurs conditions de vie avant de se faire abattre :

 

Source vidéo : You tube

 

Ce plaidoyer était une bouteille à la mer face au marasme dans lequel nous nous trouvons, mais on peut au moins saluer la courageuse tentative de ce député. Jean-Luc Mélenchon, président de « la France insoumise », a également plaidé en faveur des animaux (on se croirait dans un tribunal où les animaux sont jugés coupables du seul fait d’exister…). On peut ne pas aimer l’homme et toutes ses idées politiques, mais c’est un défenseur des animaux, et plus largement de l’environnement, et rien que pour cela, il a tout mon respect par rapport aux autres politiciens.

 

Source : You tube.

 

Même des célébrités ont tenté de faire bouger les choses.  Ainsi, l’actrice Sophie Marceau s’est prononcé publiquement pour un traitement plus humain des animaux d’élevage, notamment des poules en cage. En effet,  en collaboration avec l’association L214, connue pour dévoiler au public des images chocs de la réalité dans les abattoirs (en caméras cachées), l’actrice a commenté les images  d’un élevage de poules en cage en Bretagne.

 

Source vidéo: You tube

 

Malgré tout cela, la réponse des députés ne s’est pas faite attendre (la majorité ayant des actions dans l’agroalimentaire, bien sûr). Ils ont tout simplement décider d’IGNORER le problème… Voici donc les propositions rejetées à l’Assemblée :

♦ L’interdiction de l’installation obligatoire d’un système de vidéo surveillance dans les abattoirs… par contre, des caméras expérimentales pourront être installées par des abattoirs volontaires… bah, voyons. Je suis curieuse de voir si ne serait-ce qu’un abattoir fera cette démarche (je reviendrai vous dire ce qu’il en est), mais soyons réalistes, personne ne veut que vous sachiez ce qu’il se passe entre ces murs, pour une bonne raison.

♦ L’interdiction des abattages sans étourdissement au préalable.

♦ L’interdiction des fermes-usines.

♦ L’interdiction de broyer vivants les poussins mâles et les canetons femelles.

♦ L’interdiction des cages pour les poules pondeuses

♦ L’interdiction des cages pour les lapins.

♦ L’interdiction de castrer à vif les porcelets.

♦ L’interdiction du gazage des cochons au dioxyde de carbone.

♦ L’interdiction de l’étourdissement des volailles par électronarcose.

♦ L’encadrement de la durée de transport, notamment maritime, d’animaux vivants.

Quelques amendements ont été quand même voté histoire de sauver les meubles (les poussins broyés ou les porcelets castrés seront ravis). Pardonnez-moi mon cynisme, mais je suis écœurée par ce monde hypocrite de décideurs qui ne prend même pas en compte l’opinion de la population Française sur le sujet (90 % des Français sont, notamment, opposés à l’élevage intensif des poules)

♦ L’interdiction de l’installation de tout nouvel établissement d’élevage de poules pondeuses en cage. Toutefois, aucune date d’interdiction pour la vente des œufs de poules en cage n’a été fixée, alors que le candidat Macron s’y était engagé pour 2022.

♦ L’adoption du doublement des sanctions en cas de mauvais traitements sur les animaux (portées à un an d’emprisonnement et à 15.000 euros d’amende)

♦ La création d’un nouveau délit visant à réprimer les mauvais traitements commis dans les transports et les abattoirs.

Plus de détails sur ces décisions via le communiqué de pressé de L214 à lire ici.

 

– Comment agir ?-

 

Concrètement, nous avons tous le pouvoir de décision. C’est magique quand même 😉 Décider de changer son mode de consommation est bien un choix personnel qui marque votre engagement envers les animaux et la planète :

  • Pour la viande ⇒ Si vous n’êtes pas prêts à un changement radical, ce qui est compréhensible, vous pouvez déjà réduire votre consommation de viande, mais aussi l’acheter directement chez un éleveur, où les conditions de vie des animaux sont généralement plus respectueuses, plutôt que dans les grandes surfaces.  Changer ses habitudes prend beaucoup de temps, y aller par étapes  semble une option durable, au lieu de tout arrêter pendant 1 mois et de reprendre ses habitudes par la suite.

 

  • Pour les œufs ⇒ Si vous achetez des œufs non bio, il est évident qu’il s’agit d’œufs de poules pondeuses / en batterie. Alors, oui, c’est moins cher que d’acheter des œufs bios, je ne vais pas vous dire le contraire. Sachez tout de même que 69 % des œufs vendus en France proviennent de ces élevages intensifs. Je vous encourage, si vous le pouvez, à mettre un peu plus d’argent dans votre achat,et à choisir des œufs bio de poules élevées en plein air. C’est encore mieux  si vous connaissez quelqu’un qui élève des poules et peut vous donner ainsi des œufs. Ceci est mon cas, et ça me soulage tellement, vous n’avez pas idée. Il reste la question du repas au restaurant. J’aimais beaucoup y consommer des œufs. Désormais, je n’en prends que si je suis certaine qu’il s’agit d’œufs bios, sinon ça revient à consommer des œufs de poules en batterie, j’en ai bien conscience.

 

  • Montrer votre voix ⇒ Signer des pétitions semble pour beaucoup inutile, mais c’est le nombre de signatures qui a son poids et permet d’atteindre les personnes haut placées.  Voici cette pétition, actuellement active, pour stopper l’élevage de poules en cage en France.

 

– Ma conclusion –

 

Voila, je voulais partager avec vous mon opinion sur le sujet controversé de la viande.  J’ai un peu débordé avec le sujet des poules pondeuses et des œufs suite à la décision prise dernièrement au gouvernement.

J’ose espérer avoir tout de même pu expliquer clairement mon point de vue sur la question de la viande. Mon témoignage n’a pas pour but de vous critiquer si vous mangez de la viande (je mange bien encore du poisson), mais peut-être de faire prendre conscience du système terrible dans lequel nous nous sommes laissés enfermer au détriment des animaux d’abord, et à plus large échelle, de notre planète entière.

Le changement est possible, j’en suis la preuve vivante sur bien des domaines, et je vous assure qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, car là, nous n’avons tout simplement plus le choix. Notre planète se meurt à petits feux, c’est la dure réalité, et nous sommes les seuls à pouvoir inverser la tendance. Comme on m’a souvent donné cet argument pour justifier la consommation de viande, je rappelle ici que l’homme est omnivore, pas carnivore, et que s’il est capable de digérer la viande, il n’en a pas, pour autant, besoin pour vivre comme ça peut être le cas d’autres animaux. Encore une fois, il s’agit d’un choix conscient à prendre.

Je conclus cet article avec  une citation que j’ai vue récemment lors d’une exposition, et qui a tout son sens pour moi : – « Si tu ne fais pas parti de la solution, c’est que tu fais parti du problème » –

 

 

♦♦♦

 Consommez-vous de la viande ? Pourquoi ?

Est-ce que ce genre d’article et/ou de documentaire vous fait remettre en question vos habitudes ?

Avez-vous arrêter de consommer des animaux ?

Votre avis m’intéresse, alors n’hésitez pas à venir échanger dans les commentaires, merci 🙂  ⇓

14 réactions au sujet de « 2 ans sans viande : Mon petit bilan »

  1. Très bel article ! Et je ne peux qu’être d’accord avec toi ! ça va faire 3 ans, je me sens bien je n’ai pas de carence et je fais du sport 3 fois par semaine 45 minutes de velos, 10 miles. Je ne me suis jamais sentie aussi bien. Et puis les lentilles c’est bon ! 😉

    1. Coucou Poppy,
      Merci pour ton témoignage !
      Tu as arrêté la viande j’imagine, et le poisson aussi ?
      Bravo à toi aussi car ce n’est pas facile de dépasser la barrière psychologique et tous les jugements de notre entourage (moi, quand je rentre en France, on me pose encore souvent la question : »si tu as arrêté la viande, tu manges quoi en fait ? « … le chemin est encore long, mais petit à petit ça vient 😉

        1. De grands changements alors ! De mon côté, j’ai aussi éliminé le lait et le miel de mes achats, mais pas les œufs ni le fromage (très difficile pour moi ça…)
          Petit à petit…Bonne continuation dans ton cheminement 🙂

          1. En effet ! J’avais fait un article sur mon blog à ce sujet d’ailleurs et je vais en refaire plus souvent, comme je ne me suis pas faite incendiée 😉

  2. Merci pour ton article très bien construit et documenté.
    J’ai diminué ma consommation de viande, je suis une grande fan de tofu, de graines et de légumes. Cela fait des années que j’achète des œufs bio avec des poules élevées à l’air libre.
    Je n’étais pas au courant de la pétition concernant les poules en cage. Je viens de la signer et de la partager. J’aime beaucoup ta citation à la fin de ton article. Chaque geste compte pour que les changements positifs se mettent en place. Et en multipliant les actions, on devient plus fort face à des gens de pouvoir qui ne pensent qu’à leur petit profit… Merci Bertille

    1. Coucou Tiphaine,
      Merci beaucoup pour ton message et pour ta signature ! 🙂
      Oui, c’est un chemin à prendre si on veut s’impliquer réellement en fait.
      Il y a des avancées en tous cas, il faut reconnaître qu’on en parle au moins à l’Assemblée alors qu’il y a quelques années, ça n’était même pas le cas. Ce qui est regrettable, c’est qu’en attendant, ce sont les animaux qui en pâtissent…

  3. Article très intéressant. Alors je n’ai pas encore fait le grand saut, mais j’ai deux filles qui l’on fait et s’y tienne. De mon côté, j’ai dramatiquement diminué la viande et le reste. Comme tu dis le poisson ce n’est pas mieux, voir pire puisque ils sont très pollués au mercure, PCB et les poissons de ferme sont plein de pesticides pour éliminer les vers qui les assaillent. Je n’y suis pas encore, mais j’ai attaqué le problème différemment : je m’intéresse de façon très poussée aux toxines environnementales qui est un vaste sujet. L’alimentation aussi a toute mon attention et c’est une réflexion que j’ai commencé il y a quelques années. Peu à peu, on peut faire des changements. Il faut en fait en prendre conscience. Ma prochaine étape est peut être effectivement d’arrêter la viande.

    1. Merci pour ton passage ici Isabelle, et pour toutes ces précisions.
      Alors, comment tes filles en sont venues à arrêter ?
      Tu sembles être dans la démarche, il n’y a plus qu’à laisser faire le temps 🙂

  4. Hello ! Les articles sur le sujet se multiplient dans la blogosphère et c’est très bien 🙂 J’ai pour ma part arrêté de consommer de la viande il y a cinq ans et demi environ, et arrêté de consommer des oeufs et produits laitiers (sauf très rares exceptions en voyage par exemple) il y a un an. J’ai consacré un article à la question au début de mon blog, et plus récemment j’ai poursuivi avec un article intitulé « la cause animale et moi »… si ça t’intéresse. A bientôt !

    1. Bonjour Irène,
      Merci pour ta participation, et ton implication donc !
      Je vois que plusieurs d’entre nous ont éliminé la viande ou diminuer sa consommation, ce qui est une bonne nouvelle, mais qu’en plus, on s’intéresse aux dérivés (œufs, lait, miel, fromages) et aux solutions possibles. C’est encourageant 🙂
      Bien sûr, j’irai voir ce que tu as écris sur le sujet.
      À bientôt !

  5. Bonjour Bertille,
    Ton article est très utile avec preuves à l’appui de l’inutilité de manger viande ou poisson. Je vais suivre ton exemple encore davantage que je le fais.
    Je t’avais déjà contactée pour de prochaines vacances à Hollywood (locations). J’aurais trouvé mais j’aimerais, si cela t’es possible, que tu me renseignes sur la sécurité du quartier (Taft st. in Royal Poinciana). C’est un petit bungalow au milieu d’autres petits bungalows, population Cuba et Amérique du Sud. Airbnb ne donne pas d’adresse précise.
    Je pense y aller en février ou mars prochain (1 mois) et t’avoir pour guide pour visites si tu es disponible.
    Je compte sur toi et te remercie par avance.

    1. Bonjour Josette,

      Merci pour ton passage ici, et de partager ton avis sur la viande/poisson.
      On peut parler du reste par e-mail, je vais te recontacter 😉
      À bientôt !

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